Être attache à la qualité des services publics, ce n’est pas un mantra dogmatique. C’est vouloir le meilleur pour le plus grand nombre. Pour répondre à cette promesse républicaine d’égalité, il faut nous battre tous les jours et affronter des intérêts financiers visant à détruire notre pacte social. Je sais que nous pouvons sauver ce que nous avons su structurer au fil des siècles, cet Etat-providence qui fait la fierté des gens de gauche. Ce n’est pas l’état de notre compte en banque qui doit déterminer nos niveaux de soins ou d’études, mais bien la collectivité, autrement dit l’Etat.
Notre circonscription n’échappe pas à ce que nos derniers gouvernements ont mis en œuvre : une destruction méthodique de nos services publics pour aller vers une privatisation rampante de ces dits services. Mais la mobilisation est parfois efficace : lorsque l’institut mutualiste Montsouris a failli fermer, les habitant.es et les élu.es ont fait front aux côtés des salariés de l’IMM et ont réussi à maintenir vivante cette structure de soins, réunissant le meilleur de ce que notre système de santé peut offrir aux patients. Je suis fier de cette victoire et j’entends mener d’autres combats tout aussi emblématiques.
Comme vous, je veux que les habitant.es de la 10e circonscription puissent être dignement accueillis par l’administration quand ils sont confrontés à une difficulté, que ce soit des personnels formés et attentifs plutôt que des plateformes téléphoniques gérées par de l’intelligence artificielle ! Le centre des impôts de la rue de Tolbiac ne peut donc pas purement et simplement fermer, comptez sur moi pour m’y opposer.
Je veux aussi que le centre Moulinet, n’entre pas, une fois de plus, dans une tourmente budgétaire qui mettrait en péril son activité. La Ville de Paris doit soutenir cette offre de soins de proximité de secteur 1, prioritairement. Car derrière chaque service public que l’on ferme, c’est un peu de l’égalité républicaine que l’on efface. Défendre nos services publics, c’est défendre une République où nos droits ne dépendent jamais de notre portefeuille.
